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Daniel Day-Lewis en route vers un 3e Oscar ?

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Daniel Day-Lewis en route vers un 3e Oscar ?

Message par Dolu le Mar 15 Jan - 15:44

Daniel Day-Lewis en route vers un 3e Oscar ?

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Daniel Day Lewis a désormais deux Golden Globes (un pour « There Will Be Blood », un pour « Lincoln »)


En recevant son 2e Golden Globe du meilleur acteur dramatique pour son interprétation saisissante du Lincoln de Spielberg, l’Irlando-Britannique Daniel Day-Lewis semble bien parti pour remporter un 3e Oscar, le 24 février, à Hollywood. Profil.

Il EST Lincoln, dans le dernier Spielberg. Daniel Day-Lewis prête au 16e président des États-Unis sa haute stature, son visage taillé à la serpe, son regard noir et fiévreux.

En recevant, dans la nuit de dimanche à lundi, le 2e Golden Globe de sa carrière pour cette interprétation ; l’acteur de 55 ans a sauvé de la déroute le film que tous donnaient grand gagnant de la cérémonie. Une cérémonie dont le palmarès préfigure souvent celui des Oscars… À titre personnel, des Oscars, Day-Lewis en a déjà reçu deux. Inédit pour un acteur européen.

En 1989, c’était pour sa composition d’un peintre paraplégique dans My Left Foot (de Jim Sheridan). En 2008 pour celle de l’implacable prospecteur de pétrole de There will be Blood, de Paul Thomas Anderson.

Une troisième statuette va-t-elle lui tomber dans les bras ? Ce ne serait pas si fou pour cet interprète de folie, apparu pour la première fois à l’écran en 1985, dans My Beautiful Laundrette, de Stephen Frears.

Pour un peu, il refusait Lincoln

Daniel Day-Lewis a hésité six ans avant d’accepter de se couler dans le costume de Lincoln. Le premier scénario ne lui convenait pas. Spielberg a dû revoir sa copie avant qu’il dise oui et demande… un an de préparation pour, une nouvelle fois, « explorer une autre vie que la sienne ».

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L’hésitation, c’est sa marque de fabrique. La traduction d’une immense exigence. Il s’embarque dans des entrainements insensés avant d’accepter un film. Pour incarner Le dernier des Mohicans (en 1992), le héros de L’Insoutenable légèreté de l’être (1987) est devenu expert dans l’art de la chasse au fusil à pierre et du dépeçage de bêtes fumantes. Il a passé trois mois en fauteuil roulant pour My Left Foot. S’est fait enfermer dans une cellule et torturer pour interpréter les rôles d’idéalistes irlandais de The Boxer et Au nom du père, du même Sheridan. Il a gardé l’accent de Bill le boucher pendant tout le tournage de Gangs of New York, en 2002, y compris à la cantine.

Fêlé ?

La liste de ses refus de films est impressionnante : Le seigneur des anneaux, La liste de Shindler, Philadelphia… Il aime se faire rare, déteste s’en expliquer en interviews. Et d’ailleurs déteste les interviews.

Fêlé ? « Certaines personnes disent que je suis fou. Très bien si ça les arrange », admet ce fils de poète (l’Anglo-Irlandais Cecil Day-Lewis) qui a démarré sa carrière par le théâtre, dans le registre shakespearien. Rétif aux règles et traditions durant son adolescence londonienne, l’homme souvent qualifié d’« austère excessif » a trouvé dans le métier d’acteur « un refuge ».

Après une liaison orageuse avec l’actrice française Isabelle Adjani, qui lui a donné l’un de ses trois fils, il partage aujourd’hui sa vie avec l’actrice et cinéaste Rebecca Miller, fille du dramaturge américain Arthur Miller, en Irlande, dont il est devenu citoyen au début des années 1990. Des jours tranquilles… dit-on, entre les rares tournages qui forgent sa légende d’« acteur total ».
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